Vos honoraires impayés,
relancés sans décrocher le téléphone
Un cabinet relance rarement ses propres honoraires. Ce n’est pas de la négligence : le débiteur est un client qu’on voit tous les mois, et on préfère laisser courir plutôt que de créer un froid. Pendant ce temps, les honoraires vieillissent, et une créance qui vieillit se règle moins.
encaisse relance en votre nom, sans que personne ait à décrocher le téléphone. Il se branche sur votre outil de facturation, réclame les pénalités de retard prévues par la loi, et n’est pas une agence de recouvrement.
Pourquoi un cabinet ne relance pas ses propres honoraires
Les quatre raisons que nous entendons le plus souvent, et ce que nous y répondons.
« Je ne veux pas abîmer la relation »
C’est la vraie raison, et elle est légitime : le débiteur est un client que vous voyez tous les mois et dont vous tenez la comptabilité.
Une relance automatique n’est pas un appel téléphonique embarrassant. Elle est régulière, factuelle, et elle ne vient de personne en particulier. Ce n’est plus l’associé qui ose, c’est le cabinet qui suit ses encaissements comme il suit ses échéances déclaratives.
« Je n’ai pas le temps de m’en occuper »
Relancer suppose de retrouver la facture, vérifier qu’elle n’a pas été réglée, rédiger, envoyer, puis se souvenir de recommencer dans dix jours.
Vous branchez votre outil de facturation une fois. Les factures échues remontent seules, les relances s’enchaînent à la cadence que vous avez choisie, et celles qui sont payées entre-temps s’arrêtent d’elles-mêmes.
« Je ne veux pas qu’un message parte sans que je l’aie vu »
C’est la crainte la plus fréquente, et la plus fondée : un message maladroit envoyé au mauvais client se rattrape mal.
Rien ne part sans validation tant que vous ne l’avez pas décidé. Vous relisez, vous modifiez, vous envoyez. Le jour où vous faites confiance, vous autorisez l’envoi automatique jusqu’au palier de votre choix, et pas au delà.
« Mes clients paient par prélèvement, ça ne me concerne pas »
Une partie de vos honoraires, oui. Le reste part en virement, et c’est là que se logent les retards.
encaisse ne relance que ce qui est réellement dû : les factures soldées, même partiellement, sortent de la file. Un règlement partiel arrivé chez votre éditeur est repris, et c’est le reste à payer qui est réclamé, pas le total.
Ce que votre client reçoit
Le message part de votre cabinet, avec le détail de ce qui reste dû et un lien de règlement. Voici un exemple réel, produit par le moteur qui rédige vos relances.
Comment ça se passe
Vos factures d’honoraires remontent avec leur échéance et leur reste à payer. Rien à ressaisir, rien à exporter.
Du rappel de courtoisie avant échéance à la relance ferme. Les pénalités de retard et l’indemnité forfaitaire de 40 € sont calculées et réclamées si vous le voulez.
Chaque relance porte un lien vers une page à votre nom, avec le détail de ce qui reste dû et le paiement par carte ou virement.
Et les impayés de vos clients ?
Vous connaissez leur balance âgée mieux qu’eux. Reste à savoir si c’est votre rôle de la relancer : certains cabinets y voient une mission à facturer, d’autres une intrusion dans la relation commerciale de leur client. Nous n’avons pas d’avis tranché, et nous aimerions connaître le vôtre.
Nous préférons en parler avec des cabinets qui ont d’abord utilisé l’outil pour eux-mêmes. Écrivez à bonjour@encaisse.io quand vous en serez là.
Ce que nous ne sommes pas
Le recouvrement pour le compte d’autrui est une activité réglementée. encaisse ne l’exerce pas : nous éditons un logiciel, la créance reste la vôtre, les messages partent de votre nom et vous les validez. Rien n’est réclamé en notre nom, et aucune somme ne transite par un compte qui ne serait pas le vôtre.